Publicado en línea el Viernes 18 de marzo de 2016, por Patrice Faubert

" La plupart des révolutionnaires sont des conservateurs en puissance dans la mesure où ils s'imaginent que tout irait bien si l'on modifiait la forme de la société. "

George Orwell (1903-1950) "Dans le ventre de la baleine et autres essais" (1931-1943) aux éditions Ivrea-Encyclopédie des nuisances

Le malheur des uns et des autres
Fait le malheur de tout le monde
Le moindre rien
Fait boule de neige
En mal ou en bien
Que toujours la bonté, allège
Les mots sont des chaussures usées
Trop abimés, il faut les jeter
A force de les répéter
Comme les mêmes gestes imités
De la souffrance au travail
Hommes, femmes, enfants, véritable bétail
Le travail de la souffrance
Cinq mille personnes, par jour, dans le monde
Tuées, par cette torture, à l'implacable fronde
Et les TMS ou troubles musculosquelettiques
En font une autre éloquence !
Et qui sont, toutes catégories confondues
La plus grande cherté, pour la société du marché
Plus que le budget des armées !
La vérité s'affiche partout
Mais personne ne veut l'écouter
La malhonnêteté
Est toujours récompensée
Des truands exploiteurs ou truands amuseurs
A qui vont toutes les clameurs
De millions d'euros, ô voleurs
Leurs portraits sont dans les journaux
Nous sommes leurs esclaves, leurs veaux
Le monde leur appartient
Le monde est leur jardin
Ils façonnent les vies
Ils achètent toutes leurs envies
Les politiciens sont leurs amis
Prostitution, politique, mafia, affaires
Sont du même lit
Tous les députés sont de la partie
C'est fabriqué avec la même chimie
Tous les jours, ils nous chient !
Il y aurait, petits ou longs
Cinq cent espèces de poisson
En Europe, pour trois mille en Amazonie
Dont à la planète, c'est un poumon
Mais de tout ceci
La société du profit, fait fi
Et bientôt, pour le pognon
Tout pourrait être anéanti !
Comme entre le Pérou et le Brésil
Quelques tribus indigènes, isolées
Qui ne sont pas des cent et des mille
Menacées, des funambules sur un fil
Ô paradoxe de la puante modernité
Dans le monde, reste, une centaine de tribus isolées !
Le travail de la bourgeoise morale
Est la morale bourgeoise au travail
Les pauvres vilipendés
Les riches admirés
D'une richesse pécuniaire, toujours frelatée
Et pourtant, en elle
Tout est mort, la vie n'est pas belle !
Et si toute la pauvreté
N'était pas charitablement assistée
Par diverses allocations étudiées
Cela pourrait, on ne sait jamais, éclater
Aussi, toutes les multiples allocations
Ne sont pas de la philanthropie
Mais il faut éviter une éventuelle révolution
Mais il faut éluder, une résurgence de l'anarchie
Ainsi, sont prises
En haut lieu, toutes les précautions !
Et pourtant
Si tout était partagé, si tout était mis en commun
Mais sans aucun lieu commun
Si tout le monde irradiait de bonheur
La planète Terre, serait inondée de chaleur
Pour l'égoïsme de tout le monde
Pour qu'enfin, la belle ronde !
Feu (1901-1936) Francisco Ascaso
Avait fort bien compris
Et ce, contrairement à feu (1896-1936) Buenaventura Durruti
Que l'organisation peut avoir tort
Même contre un seul individu
Si à la raison, il est le plus fort
Pour que la bureaucratie ne soit pas élue !
Ce débat fondamental, de renaissance
En Espagne, fut abordé, de circonstance
Mais souvent occulté, en France
Par la bureaucratie libertaire, en pleine aisance !
La CNT se serait bureaucratisée
Et Ascaso aurait été assassiné
Comme aussi l'anarchie, avec sa pureté
Et ainsi serait née, une nouvelle autorité
Hélas, on peut tout supposer !
Je suis le type d'individu également exécré
Par toutes les petites orthodoxies malodorantes
Qui se disputent aujourd'hui le contrôle de nos esprits
Toujours au nom de l'idéologie
Inlassablement triste, jamais marrante !
Comme la psychanalyse de l'idéologie
Qui devient l'idéologie de la psychanalyse
A la vie, malsaines analyses
A l'acte quotidien, que toute cette pacotille, paralyse
Et bien rire, des illusions de la psychanalyse !
Qui peut-être d'une grande malignité
Aux mains de gens aberrés
La misère s'immole par le feu
La misère cela n'est pas un jeu
Ses cris se rident sur nos figures
Il y a du cyanure dans sa confiture
La misère intègre le spectaculaire
Pour intéresser à son sort
Terrifiante danse de la mort
Une mode, le capitalisme et son défilé de la misère
Toutes les tragédies de la vie
Comme la musique de feu (1925-2004) Carlos Paredes
Guitare portugaise, ô mélancolie
Guitare à douze cordes, suprême magie
Pour épouser toute une rêverie
Un jour
Il n'y aura plus aucun riche
Un jour
Il n'y aura plus aucun pauvre
Tous les hommes seront beaux, rebelles
Toutes les femmes seront fières et belles
Il n'y aura plus aucune propriété
Plus d'assassins, plus de voleurs, plus de vilains
Plus de travail pour abimer
Plus jamais rien de mesquin
Plus aucun mariage
Plus aucun divorce
Plus aucun mirage
De temps en temps, un gosse
Plus besoin d'écrire
Plus besoin de lire
Plus besoin d'étudier
Plus besoin de peindre
Plus besoin de feindre
Plus aucun besoin de sublimer
Quand nous aurons vraiment, toutes nos têtes, changées
Quand nous nous serons transformés
Finie l'humanité autiste
Chaque être humain, à la vie, sera un artiste !

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

"La mayoría de los revolucionarios son conservadores en el poder en la medida en que se imaginan que todo estaría bien si tuviéramos que cambiar la forma de la sociedad."
 
George Orwell (1903-1950) "En el vientre de la ballena y otros ensayos" (1931-1943) de Ivrea-Enciclopedia de las molestias ediciones
 
La desgracia de uno al otro
La pesadilla de todo el mundo
El menos nada
bolas de nieve
Bueno o malo
Siempre que la bondad, más ligero
Las palabras son zapatos usados
Demasiado dañado, deseche el
A fuerza de repetir
A medida que los mismos gestos imitados
Sufrimiento en el trabajo
Hombres, mujeres, niños, animales de granja verdadera
El trabajo de sufrimiento
Cinco mil personas por día en todo el mundo
Muerto por esta tortura, honda implacable
Y los trastornos musculoesqueléticos o trastornos musculoesqueléticos
Hacer otra elocuencia!
¿Y quiénes son todas las categorías
El alto coste más grande de la sociedad de mercado
Más que el presupuesto de los ejércitos
La verdad aparece en todas partes
Pero nadie quiere escuchar
deshonestidad
Está siempre recompensado
Explotadores matones o matones animadores
¿Quién lo hará todo el fragor
Millones de euros, ladrones S
Sus cuadros están en los papeles
Somos sus esclavos, sus terneros
El mundo les pertenece
El mundo es su jardín
Dan forma a la vida
Ellos compran todos sus antojos
Los políticos son amigos
La prostitución, la política, mafia, negocio
Son la misma cama
Todos los miembros son parte de la
Se fabrica con la misma química
Cada día nos caga!
Habría pequeña o larga
Quinientas especies de peces
En Europa, durante tres millas en el Amazonas
De los cuales el planeta es un pulmón
Pero todo esto
beneficios de la empresa, ignorado
Y pronto, para la masa
Todo podría ser destruido!
En las relaciones entre Perú y Brasil
Algunas tribus indígenas, aislado
No es la mil novecientos
Amenazadas, equilibristas en un alambre
O paradoja de la modernidad apestoso
En todo el mundo, todavía, un centenar de indígenas aislados!
El trabajo de la moral burguesa
Es la moral burguesa en el trabajo
pobre vilipendiada
Rich admirado
En la riqueza monetaria, siempre adulterado
Sin embargo, ella
Todo está muerto, la vida no es bella!
Y si toda la pobreza
No fue asistido caritativamente
Por diversas dietas estudiadas
Esto podría, nunca se sabe, explotar
Además, todos los múltiples beneficios
no es filantropía
Pero evitar una posible revolución
Pero hay que evitar un resurgimiento de la anarquía
Por lo tanto, se tienen
En los lugares altos, todas las precauciones!
y sin embargo
Si todo se comparte, si todo se agruparon
Pero sin lugar común
Si todo el mundo irradiaba satisfacción
calor planeta Tierra, sería inundado
Para egoísmo de todo el mundo
Así que, finalmente, la bella ronda!
Fuego (1901-1936) Francisco Ascaso
Fue bien entendido
Y, a diferencia de incendios (1896-1936) Buenaventura Durruti
La organización puede estar equivocado
Incluso contra un solo individuo
Si la razón, es el más fuerte
Para que la burocracia no es elegido!
Este debate fundamental, renacimiento
En España fue abordado, circunstancia
Pero a menudo se pasa por alto en Francia
Para la burocracia libertario, con toda comodidad!
La CNT hubiera burocratizada-
Ascaso y fue asesinada
Tales como la anarquía, con su pureza
Y así nace, una nueva autoridad
Por desgracia, todos podemos asumir!
Yo soy el tipo de persona también odiado
Para todas las pequeñas ortodoxias malolientes
¿Quién es hoy en día la lucha por el control de nuestras mentes
Siempre en nombre de la ideología
Sin descanso triste, no es gracioso!
Como el psicoanálisis de la ideología
Que se convierte en la ideología del psicoanálisis
Una vida, el análisis no saludable
Una nota diaria, que toda esta basura, paraliza
Y reír, las ilusiones del psicoanálisis!
Los cuales pueden ser de gran malignidad
Las manos de personas aberrados
La miseria se prendió fuego
La miseria que no es un juego
Sus gritos arruga en nuestras cifras
Hay cianuro en su atasco
La miseria se integra espectacular
Para el interés en su destino
la danza de la muerte aterradora
La moda, el capitalismo y su desfile de la miseria
Todas las tragedias de la vida
A medida que la música de la tarde (1925-2004) Carlos Paredes
guitarra portuguesa, la melancolía O
guitarra de doce cuerdas, la magia suprema
Casarse con un ensueño
Un día
No habrá ricos
Un día
No habrá pobres
Todos los hombres son hermosas, rebelde
Todas las mujeres se sentirán orgullosos y hermoso
No habrá ninguna propiedad
Más asesinos, más ladrones, más villanos
Más trabajo para dañar
Nunca nada insignificante
No más de la boda
No hay más divorcios
Más no es un espejismo
De vez en cuando, un niño
No es necesario escribir
No hay necesidad de leer
No hay necesidad de estudiar
No hay necesidad de pintar
No hay necesidad de fingir
No hay más necesidad de sublimar
Cuando realmente tenemos todas nuestras cabezas, cambiado
Cuando somos transformados
Atrás han quedado la humanidad autista
Cada ser humano a la vida, va a ser un artista!
 
 Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat dice el invitado en "hiway.fr"


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